Depuis quelques années, l’investissement dans un appartement en ville ou à la campagne en vue de le louer se présente comme une pratique séduisant plusieurs personnes. Cela constitue l’un des moyens idéals pour investir dans l’immobilier et percevoir des compléments de revenus chaque fin du mois. Pour avoir de la réussite dans une telle opération, il faut que les locataires payent le loyer en temps et en heure chaque. Voilà la principale raison pour laquelle il faut opter pour un diagnostic de capacité locative.

Qu’est-ce que le diagnostic de capacité locative ?

Aujourd’hui, Proposer le DCL à mes locataires est une option judicieuse. Dans le secteur de la Location, le diagnostic de capacité locative se présente comme un outil de calcul spécifiquement conçu dans le but de permettre aux propriétaires de logement d’avoir une idée sur la solvabilité des futurs locataires. En tant que bailleur, il serait plus judicieux d’être certain que les locataires perçoivent leur salaire. Il s’agit là de moyens efficaces pour garantir le paiement des loyers en temps et en heure chaque mois. 

En général, le diagnostic de capacité locative se présente comme un calcul qui permet de déterminer avec précision le montant que le locataire peut se permettre de payer à la fin du mois comme loyer. Le paiement doit être fait sans pour autant impacter sa santé financière. De telles précautions sont prises en compte puisqu’il est interdit par la législation de louer un bien immobilier au-dessus de la capacité locative du locataire.

Comment se déroule le diagnostic de la capacité locative d’un individu ?

Dans les faits, il est particulièrement très simple de réaliser le diagnostic de la capacité locative d’un futur locataire. Cela est dû au fait que ce calcul se réalise dans les grands traits. Plus précisément, le propriétaire doit connaître avec précision les revenus mensuels du locataire. Ceci doit être au moins trois fois supérieur au loyer à payer chaque fin du mois. 

Toutefois, certaines raisons pratiques peuvent pousser les propriétaires à réaliser le diagnostic de capacité locative sur une période d’un an. C’est le cas par exemple lorsqu’il s’agit de louer le bien immobilier à un chef d’entreprise ne possédant pas de revenus fixes. Également à ce niveau, le principe est assez simple, mais cela se base sur des chiffres annuels. En effet, il faut diviser le revenu net annuel du chef d’entreprise désirant louer le bien immobilier par 12 et vérifier si le résultat obtenu est équivalent à un taux de 33,33 %. 

Il arrive parfois que le loyer fixé par le propriétaire soit à la limite des moyens du locataire. Face à une telle situation, la souscription à une GLI peut être envisagée afin d’avoir plus de sécurité. Par ailleurs, le principal objectif d’une technique serait d’imaginer et d’apprécier avec précision la capacité du futur locataire à payer sereinement ses loyers. Cela permet donc d’éliminer au maximum les personnes qui auront du mal à régler la facture à la fin du mois.